Émeutes et pillages : les bons réflexes à adopter pour défendre le dossier d’assurance de son commerce


Droit des assurances

Après les violences du 17 octobre, la garantie « émeutes » n’est pas nécessairement la seule mobilisable. Jérôme Goy, avocat associé chez Enthémis, conseille aux commerçants de lire l’ensemble de leur contrat, de chiffrer aussi les pertes d’exploitation et de ne pas s’arrêter au premier refus de l’assureur.

« La garantie des émeutes […] est souvent celle qui a été écrite de manière très visible, mais c’est souvent la moins élevée »

« Il faut prendre huit jours, quinze jours pour réfléchir parce que ça ne va pas changer la face du sinistre »

« Il faut s’armer surtout de détermination, parce que ce n’est pas parce qu’ils ne vous disent rien qu’il ne va rien se passer »

 

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